martes, 2 de noviembre de 2021

 

ENCUENTRO CON EDUARDO FERNANDO VARELA

 Miércoles 30 de septiembre de 2020
Gratuito

Miércoles 30 de Septiembre – 15h

Casino Municipal – Salon des Ambassadeurs
Encuentro animado por Jacques Aubergy
Contacto: Editions Métailié / presse@metailie.fr  

Evento gratis, reserva obligatoria

Eduardo Fernando Varela tiene 60 años y vive entre Venecia y Buenos Aires. Realizó estudios de periodismo, fotografía y escritura audiovisual. Actualmente escribe novelas de ficción, relatos de viaje y guiones para cine y televisión. Su primera novela La marca del viento ganó el Premio Casa de las Américas 2019.

La marca del viento : Al volante de su camión, un saxofonista enigmático recorre la geografía loca de las carreteras segundarias de la Patagonia y sufre los caprichos de los vientos omnipresentes. 

 

 

 

lunes, 11 de octubre de 2021

 Prix littéraire UIAD 2021 : rencontre avec l’auteur Eduardo Fernando Valera

PAR JEAN-JACQUES MENTHONNEX · 23 SEPTEMBRE 2021


L’auteur lauréat du prix littéraire UIAD 2021 viendra à Grenoble le 8 octobre prochain, à l’invitation du Comité du prix littéraire, vous trouverez toute l’information dans le « flyer » ci-dessous




Pour l’enregistrer et/ou l’imprimer cliquez sur ce lien : Flyer du prix littéraire UIAD 2021


 


Programme avec les horaires :


14H30-16H En français avec traduction :


– présentation du prix littéraire et de l’auteur par Marie Hélène Rey


– un membre du jury (Bernard Pouliquen) parle du livre (10’)


– Eduardo Fernando Varela se présente


– Lecture d’un extrait du livre, en espagnol et en français


– Questions réponses


16H-16H30 Séquence en espagnol (30’)


16H30-17H Dédicace


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jueves, 23 de septiembre de 2021

 





Le prix Littéraire UIAD 2021 est proclamé !

Le prix littéraire de l’UIAD 2021 a été attribué à Eduardo Fernando Varela pour son premier roman Patagonie route 203” publié chez Métailié.

Le prix littéraire UIAD est attendu au printemps. Cette année, en dépit des difficultés dues aux conditions sanitaires, la tradition a été respectée.

Le comité d’organisation avait présélectionné neuf titres parmi une quarantaine de romans. Le comité cherche à faire découvrir des livres étrangers et à répartir les titres parmi les différentes cultures mondiales, en donnant la priorité à des écrivains peu connus en France.

Le jury*, formé à l’automne 2020, 13 lecteurs volontaires membres de l’UIAD et un représentant de la librairie Decitre, connaissait la présélection des livres dès la mi-décembre. Mais à cause de la pandémie les livres envoyés par les éditeurs ne sont arrivés que fin janvier. Pour pouvoir quand même lire, les jurés ont déployé une énergie et une coopération exemplaires, en allant chercher les livres dans des bibliothèques, éventuellement en dehors de Grenoble, éventuellement numériques.

Le jury a travaillé dans une ambiance particulièrement amicale. Les membres du jury se sont tous exprimés sereinement. Le jury a beaucoup aimé la présélection du comité. L’ensemble de ces livres était une réelle découverte pour eux, ils ne les auraient pas lus dans un autre contexte.

Les échanges par internet ont fait ressortir quatre titres parmi les neuf.

Parce que les fleurs sont blanches de Gerbrand Bakker (Hollande) est l’histoire poignante d’une fratrie de trois garçons dont le plus jeune perd la vue à la suite d’un accident de voiture.

La république du bonheur d’Ito Ogawa (Japon) raconte les joies simples d’une jeune mère, écrivain public, qui va devenir écrivain tout court.

Là où chantent les écrevisses de Delia Owens (USA) plonge le lecteur dans les marais de Caroline du Nord où survit une jeune fille que toute sa famille a abandonnée.

Patagonie route 203 de Eduardo Fernando Varela (Argentine) est un road trip sur les routes venteuses de Patagonie, à la rencontre de drôles de gens qui y habitent.


Le jury s’est réuni à l’UIAD le jeudi 19 mai. Pendant la réunion, les échanges entre les participants ont été fructueux et certains membres du jury ont fait évoluer leur choix. Après deux heures de délibération, le vote a fait ressortir Patagonie route 203 pour son originalité, son côté un peu déjanté, son ambiance. C’est un livre que l’on ne quitte pas une fois qu’on l’a commencé.

Une analyse du roman sera publiée dans le blog sous peu !

Les conditions actuelles ne nous permettent pas encore d’annoncer l’événement qui permettra aux membres de l’UIAD de rencontrer l’auteur, que ce soit en le faisant venir à Grenoble ou par visioconférence.

Enfin, nous tenons à remercier notre partenaire Decitre, qui a peiné à obtenir les livres dans la période du confinement. Et nous exprimons toute notre reconnaissance aux bénévoles du Centre de Documentation de l’UIAD qui ont spécialement assuré des permanences pour l’échange de livres entre les membres du jury.

Marie Hélène Rey et Dominique Borrione

*Les membres du jury, présidé par Marie-Hélène Rey, étaient :

Fabien Bernier Représentant de la librairie
Fabienne Baudru
Marie-France Briguet
Monique Chautemps
Martine Faure
Brigitte Gherardi
Françoise Giraud
Anne-Françoise Grison
Marc Guzman
Brigitte Jacquet
Béatrice Poirel
Bernard Pouliquen
Jocelyn-Hervé Singeot


 https://blog.uiad.fr/prix-litteraire-uiad-2021-rencontre-avec-lauteur-eduardo-fernando-valera/

viernes, 17 de septiembre de 2021

 Avec « Patagonie route 203 », Eduardo Fernando Varela a conçu un roman itinérant dans de vastes paysages battus par le vent.

 PIERRE MAURY Maytén veut se rendre à Confluencia, au kilomètre 560 de la route 203. Malgré les inondations qui ont en vahi la région et coupent la circulation, elle tient à retrouver Parker, avec qui elle a quitté auparavant la foire où elle travaillait et son mari qui dirigeait cette entreprise en déclin. La Patagonie est vaste, des camions la traversent sans cesse, avec des chargements plus ou moins légaux, plutôt moins que plus, et leurs chauffeurs se retrouvent dans des endroits improbables, dans le genre des rendez-vous flous que fixe à Parker, de loin en loin, un journaliste obsédé par des sujets qui n’intéressent que lui. Le décor du premier roman d’Eduardo Fernando Varela, Patagonie route 203, est sinistre et venteux. Les pay sages ne s’y renouvellent guère, ils dé filent comme un fond d’écran monotone - mais hypnotique. Les petites villes ou les villages traversés ne sont jamais Une fuite vers nulle part exactement ce que Parker attendait qu’ils soient, même leurs noms sont va riables. Et puis, parfois, il y a la foire, avec cette femme qui tient la caisse, si belle, si peu à sa place. Assez pour dé tourner le conducteur du but que son patron, bougon et mauvais payeur, lui a fixé. Il ne savait pas ce qu’il poursuivait, il a trouvé : elle s’appelle donc Maytén. Un roman très visuel, bien que sans effets spéciaux Parker trimballe sa maison partout avec lui. Pas seulement parce qu’il n’a d’autre lieu que son camion pour vivre : quand il se pose quelque part, il décharge un lit, un buffet, de quoi faire la cuisine et lui donner l’impression que cette pièce en plein air est chez lui. Il ne conçoit d’ailleurs pas la vie autrement qu’en nomade et l’idée de la grande ville, bien qu’elle séduise Maytén, lui répugne. Ce ne sont pas les meilleures bases pour construire un couple et ni elle ni lui ne se font beaucoup d’illusions sur leur avenir. Patagonie route 203 EDUARDO FERNANDO VARELA Traduit de l'espagnol (Argentine) par François Gaudry Métailié 357 p„ 22,50 € ebook, 14,99 € D’autant qu’un mari cocu est à leur poursuite après avoir abandonné à ses assistants ce qui restait, et il ne restait pas grand-chose, des attractions dont il était propriétaire. Patagonie route 203 est un roman très visuel, bien que sans effets spé ciaux. Les choses sont là où elles doivent être, à moins quelles soient arrivées là par hasard, et elles sont très présentes. A la lecture, les lieux prennent vie, même quand il ne s’y trouve guère d’êtres vivants. Tout ici est paradoxe, vé cu comme l’état naturel dans lequel un homme comme Parker se sent bien. De toute manière, il n’arrive plus vraiment à jouer du saxophone qui l’accompagne. Restent les sons des radios qu’il capte sans s’y attarder, une station succédant très vite à une autre puisque, là non plus, il ne se satisfait pas de la perma nence. Un homme et une femme en fuite, comme l’horizon, et on les accompagne rait bien volontiers de l’autre côté de ce dernier

Deténte Lire

 Voyage dans les confins 

Dans son livre « Patagonie Rote 203 », Fernando Varela embarque dans un camion dont on n’a pas envie de descendre.

 À travers la Patagonie, Fernando Varela en appelle à l'imaginaire le plus truculent. Photo Philippe Matsas N on mais quel voyage ! À 60 ans, l'Argentin Eduar do Fernando Varela frappe un coup magistral avec un premier roman qui catapulte aux confins de la Patagonie, fiction portée parla plus fan tasque, la plus vagabonde, des histoires. Morceau de bravoure, les premières pages irrésisti bles donnent le ton d'un roman à l'imaginaire extra vagant. Au volant de son camion, avec pour tout compagnon unsaxodontilnejouejamais, Parker sillonne la Patagonie jusqu'àlaTerre de F eu. ChezVarela, la magie surgit àl’improviste. Tout peut arriver. Il transporte des cargaisons aléatoires, d'une importance relative puisque son patron ne le paie jamais. La seule boussole du solitaire indique une distance maximum avec Buenos Aires où une précé dente vie turbulente lui alaissé quelques ennemis. Aux confins du continent, sans autres repères que des livraisons improbables, Par ker change toutefois de cap lorsqu'il rencontre la caissière d'une fête foraine pouilleuse, beauté sauvage lestée d'un mari très jaloux. Là où l'univers « se froisse comme un papier de bon bon », oùles itinéraires se cal culent en jours (« après-demain, tournezàgauche, lundi, vous tournez à droite jusqu'à l'Atlantique; c'est le seul océ an, vous ne pouvez pas vous tromper»), Parker installe àla belle étoile le campement coquet extirpé de son camion. ChezVarela, la magie surgit à Timproviste. Tout peut en effet arriver dans ce désert peuplé des personnageslesplusabracadabrants tel le journaliste persuadé que des sous-marins allemands de la Seconde guerre poursuivent leurs maraudes. Des Indiens dont les aïeux ont jadis croqué des Conquistadors naufragés, parlent en Castillan et por tent en euxla nostalgie d'une Espagne dont ils ignorent tout. Des histoires s'effilochent, un amour cahote sur les rou tes secondaires, des villages changent de nom, tandis que Parker le camionneur amou reux confie chaque jour sa liberté aux soins du hasard. Entre réalisme magique de la littérature sud américaine et paysages de western argen tin, Eduardo Fernando Vare la offre le plus dépaysant des passeports pour Tailleurs. Une bulle d'évasion parfaite pour s'extraire de la morosi té. Frédérique Bréhaut «Patagonie Rote 203». Eduardo Fernando Varela. Traduit del’espagnolparFrançoisGaudry.

 

Les livres
"Patagonie route 203", un road-trip magnifique et surprenant d'Eduardo Fernando Varela

Le premier roman de l'Argentin Eduardo Fernando Varela, Patagonie route 203 (Métaillé) est un road-trip magnifique et surprenant. Ou comment nulle part devient le coeur de tout.

C'est un voyage aussi improbable que génial que propose, dans un premier roman à la plume déjà très affirmée - il a reçu d'ailleurs le prix Casa de Las Americas en 2019 -,  l'écrivain argentin Eduardo fernando Varela.

Une épopée aux accents parfois magiques, onirique souvent, passionnée et magnétique à travers ces terres patagoniennes qui déroutent d'abord, avant de vous subjuguer. Sans espoir ou plutôt sans envie de retour, entre rires et larmes, des frissons dans le corps et la voix.

C'est sur ces terres désertiques et pourtant pleines de vie que Parker, un mystérieux saxophoniste devenu chauffeur routier un brin hors-la-loi, trompe son ennui et fuit inexorablement son passé. Ce qu'il s'est passé, on le découvre peu à peu, mais l'important est ailleurs.

La vie au milieu de nulle part

Ce qui compte, ce sont ces jours qui s'enchaînent sous la grandeur implacable des astres, dans l'infinité aride de la route qu'il trace d'un port à un village oublié. Dans les rencontres improbables qu'il multiplie à chacune de ses escales : un journaliste en quête de trésors nazis, des camionneurs rancuniers, un garagiste irascible, des trinitaires anthropophages, quelques filles faciles aussi.

L'essentiel, c'est cette rencontre, dans une fête foraine fantôme, avec la belle Mayten. D'un regard, la passion les enflamme. Perdus au milieu de nulle part, ils se retrouvent et s'arriment l'un à l'autre. A leurs risques et périls, car la liberté des amants ne sied pas à la jalousie d'un mari bagarreur. 

Résistera-t-elle au temps, à l'intimité et à l'espoir d'un avenir meilleur ? Le road-trip d'Eduardo Fernando Varela est une ode à la beauté de la nature, une quête du bonheur de vivre et d'aimer, une aventure humaine puissante.

Un voyage inoubliable, dans le temps, l'espace et l'écriture.

Blandine Hutin-Mercier

Patagonie, route 203, d'Eduardo Fernando Varela (Métaillé) ; traduit de l'espagnol (Argentine) par François Gaudry. 368 pages, 22,50 euros.

 

 LIRE

 La tradition romanesque du road trip se décline cet automne sous deux formes singulières : chez Eduardo Fernando Varela, une femme en est l’enjeu ; chez Grady Hendrix, c’en est une autre qui part à la reconquête de sa dignité perdue. Camionneur solitaire, Parker ache mine des cargaisons louches dans l'immensité lunaire et venteuse de « cet étrange animal allongé sur la terre » qu'est la Patagonie. Les cartes routières s’envolent ou se déchirent ; boussole, sextant, odeurs ou carcasses au bord des routes font des repères plus sûrs. Alors qu’il s’emploie d’ordinaire à éviter ses semblables, son coup de foudre pour une foraine itinérante entraîne Parker jusqu’aux confins de la steppe australe, peu importe ce qu’en penseront le patron ou le mari jaloux... Il fuit Buenos Aires, mais Maytén en rêve. Chacun saura-t-il incarner Tailleurs auquel l’autre aspire ? Tout au long du périple, les descriptions oniriques de Patagonie route 203 suggèrent le bercement du camion sur des routes qui n’en finissent pas, instaurant une temporalité insaisissable. Les dialogues, eux, se teintent d’absurde et d’un comique de répétition, que Parker s’adresse à des villageois gogue nards ou aux êtres en errance qu’il croise et recroise sans cesse, routiers, gitans, saisonniers, voire un ami journaliste obsédé par les sous-marins nazis. On ne quitte qu’à regret cet envoûtant premier roman au rythme languide.


Eduardo Fernando Varela : “La Patagonie est un océan où mes personnages flottent à la dérive”

Entretien
Propos recueillis par Publié le 

https://www.marianne.net/culture/litterature/eduardo-fernando-varela-la-patagonie-est-un-ocean-ou-mes-personnages-flottent-a-la-derive 

https://www.marianne.net/culture/litterature/eduardo-fernando-varela-la-patagonie-est-un-ocean-ou-mes-personnages-flottent-a-la-derive


Carrusel de las Artes

'Road trip' por la Patagonia y un homenaje a Luis Sepúlveda en el Festival de Biarritz

Editions Metailie

 https://editions-metailie.com/auteur/eduardo-fernando-varela/

 

Un viaje por la Patagonia en “La marca del viento” de Eduardo Fernando Varela

RFI Español publicó un video en la lista de reproducción Reportajes de RFI.

🇦🇷 Pocas veces una primera novela tiene el éxito que ha tenido “La marca del viento” de Eduardo Fernando Varela, ganadora del premio Casa de las Américas 2019.

Se trata de un “road-trip” por ese inmenso territorio en los confines del mundo, poblado de personajes extraños y paisajes inhóspitos.

Descubra esta obra en Carrusel de las Artes - RFI / France 24 ⤵️

https://rfi.my/6edt.f

14 comentarios106 veces compartido
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El escritor argentino Eduardo Fernando Varela 

publica en francés ‘La marca del viento’

La editorial francesa Editions Métailié acaba de publicar la traducción de ‘La marca del viento’, 

novela del escritor argentino Eduardo Fernando Varela con la que obtuvo el Premio Casa de las Américas

del año pasado a la mejor novela.

 Libro que será presentado este miércoles en el Festival Biarritz Amérique Latine.

Pero antes ha estado con Jordi Batalle en El invitado de RFI


 A l'occasion des "Correspondances de Manosque", Eduardo Fernando Varela vous présente son ouvrage "Patagonie route 203" aux éditions Métailié.

https://www.youtube.com/watch?v=3MHhG-mA-tI

 



Festival de Biarritz

ENCUENTRO CON EDUARDO FERNANDO VARELA




https://www.festivaldebiarritz.com/es/village/rencontre-avec-eduardo-fernando-varela/

 https://www.youtube.com/watch?v=wNJHWEHeCMo